vendredi

Les bidasses dits les Charlots au Restaurant



Charlie Chaplin dit Charlot et la Table

CHAUSSURE AU MENU !

Repas à base de chaussure extrait de La Ruée vers l'or LE REPAS AU RESTAURANT LE DINER DANS LES HAUTES SPHERES SOCIALES TEA TIME LA DANSE DES PETITS PAINS



LE REPAS DES TEMPS MODERNES
ET POUR TERMINER CHAPLIN ET LA CUISINE

La mangeabilité du patrimoine





Tous les voyageurs au long cours vous le diront: la cuisine adoucit les moeurs et favorise les rapprochements culturels. Partez à la découverte de traditions culinaires ancestrales inscrites au répertoire du patrimoine mondial immatériel de l'humanité de l'UNESCO. Repas gastronomique des Français, cuisine traditionnelle mexicaine, diète méditerranéenne, art du pain d'épices en Croatie du Nord, festival des pains Krakelingen & Tonnekensbrand en Belgique: avec ces "traditions" gourmandes, le patrimoine sort de ses cadres habituels pour entrer dans la catégorie des biens culturels immatériels créée par l'UNESCO. Il s'agit de mettre ainsi en valeur et de protéger des traditions ou expressions vivantes qui se transmettent de génération en génération, et qui font aussi l'identité des communautés culturelles. Et pour découvrir ce patrimoine "mangeable", rien de tel qu'un tour du monde culinaire!


La cuisine traditionnelle mexicaine L'UNESCO nous invite à célébrer une cuisine riche, à base surtout de maïs, fèves, tomates et piments, aux accents indigènes et espagnols, qui est un "modèle culturel ancestral", agricole, rituel, culinaire et communautaire. Alejandro Tamariz, copropriétaire du restaurant Chipotle & Jalapeño à Montréal, ajoute qu'elle est "vivante, en ce sens que la cuisine indigène n'a pas disparu avec l'arrivée des Espagnols. Les deux cuisines coexistent, avec la nouvelle cuisine espagnole". L'UNESCO a surtout retenu la région centrale du Michoacán comme exemplaire. "Sa cuisine est riche et très indigène, note Alejandro, avec beaucoup de tamales (pâte de farine de maïs farcie). Avant de partir au Mexique, rendez-vous, pour découvrir sa cuisine, au Chipotle & Jalapeño et nul doute qu'au retour, vous irez chercher tortillas ou épices rares à son épicerie gourmande! Entre les deux, dans la région du Michoacán, ne manquez pas, fin octobre, l'arrivée des papillons monarques dans les forêts d'Ocampo. Alejandro conseille surtout de visiter Morelia, ville coloniale et ex-capitale de la Nouvelle-Espagne.


L'art du pain d'épices en Croatie du Nord Voyager en Croatie est à la mode pour ses villes historiques et ses plages, mais pas encore pour son pain d'épices! C'est pourtant ce savoir-faire datant du Moyen-Âge dans le nord du pays, avec toujours les mêmes ingrédients mais des décorations propres à chaque artisan, qui lui vaut la reconnaissance de l'UNESCO. En Croatie du Nord, la ville de Zagreb est à découvrir. Sa cuisine, d'influence orientale, autrichienne et hongroise, est réputée pour ses viandes, sa charcuterie, ses soupes aux nouilles ou boulettes, mais aussi pour ses pâtisseries: strudel, gâteau au pavot et kremsnite (pâte feuilletée fourrée de crème pâtissière). Pour découvrir le pays, la meilleure période est "en mai et en automne, en tarif moyenne saison avec de belles températures", conseille Marie-Ève Derouin, d'Exotik Tours. Dubrovnik est la destination phare, ajoute-t-elle. L'agence offre une croisière le long des côtes croates et un circuit guidé de Zagreb à Dubrovnik, en longeant la côte adriatique.


La diète méditerranéenne "Modèle nutritionnel constant dans le temps et l'espace" (en Grèce, Espagne, Italie et Maroc) pour l'UNESCO, elle est aussi la clef de voûte d'un système de transfert de connaissances, de pratiques et de traditions de pêche, d'agriculture, de cuisine et de fêtes! Le "régime" fait la part belle à l'huile d'olive, aux légumes et poissons. On connaît les bienfaits de l'huile d'olive "pour prévenir les maladies cardiovasculaires, les cancers, le vieillissement des cellules et pour réduire le mauvais cholestérol", rappelle Michèle Ricard, copropriétaire avec Aristo Stavropoulos de La Belle Excuse qui commercialise de l'huile d'olive du sud du Péloponnèse grec. Ils ont aussi publié le livre de cuisine 42 recettes - Une belle excuse, à lire avant de partir en voyage. En Grèce, si la salade grecque est un incontournable, Michèle recommande en apéro le tomatelli (tomate écrasée sur du pain avec huile d'olive) et les grillades et poissons, servis avec une émulsion citron, huile d'olive, fleur de sel, poivre et origan. L'oliveraie de La Belle Excuse se trouve près du joli port de Kalamata. Aux amateurs de golf comme de plage, Michèle suggère le nouveau resort Costa Navarino dans la région de Messinia.


Le repas gastronomique des Français L'UNESCO retient cette propension des Français à se réunir régulièrement en famille ou entre amis autour d'un bon repas. "L'organisme célèbre l'art de vivre à la française, une gastronomie qui est un savoir-vivre et un savoir-faire", soutient Jérôme Ferrer, du restaurant Europea, qui était le seul chef canadien (parmi 60 chefs et 650 convives) invité le 6 avril dernier au Dîner des grands chefs du Château de Versailles. Relais & Châteaux et Les Grandes Tables du monde avaient organisé ce dîner pour fêter l'inscription au patrimoine de l'humanité. Homard breton, caviar d'Aquitaine, agneau français et roquefort figuraient notamment au menu. Ces produits, les Français les choisissent aussi pour préparer des repas festifs où, souligne l'UNESCO, ils pratiquent "l'art du bien manger, du bien boire et du bien vivre ensemble". Pour Jérôme Ferrer, "c'est un repas de produits du terroir où l'on prend son temps, de l'apéro au digestif, avec bouchées, entrées, plat de résistance, fromages, dessert et vins en accord". En voyage, Jérôme Ferrer suggère de faire un "tour gastronomique" pour goûter aux spécialités régionales comme la choucroute d'Alsace ou le foie gras du Périgord.

Krakelingen & Tonnekensbrand en Belgique L'UNESCO a retenu cette fête historique du feu et des craquelins célébrée fin février à Grammont, en Flandre, en raison de son "rituel festif" avec participation de tous les habitants qui défilent en costumes d'époque dans la ville, apportant des craquelins, des petits poissons vivants, du vin et du feu. Les pains en anneaux (dont l'un contient un billet pour gagner un bijou) sont bénis puis lancés à la foule, tandis que prêtres et notables boivent une gorgée de vin dans un gobelet contenant un poisson! Belge d'origine, Olivier Delcol, ex-chef privé de Céline Dion et propriétaire de Daniel Choquette Traiteur et du restaurant L'Escargot fou à Laval, connaît moins cette tradition que les spécialités des Flandres, dont "l'incontournable carbonade, cette poutine à l'européenne, avec des frites surmontées d'un braisé de bouf à la bière et moutarde"! À Gand, le classique est le waterzooi, soupe-repas de volaille et légumes. Ailleurs en Belgique, les moules-frites sont à l'honneur, mais Olivier aime bien les moules crues et la flamiche wallonne, avec une Leffe brune... Il suggère d'aller à Bruges, "la plus belle ville européenne", de manger à Namur à La Petite Fugue, de goûter au réputé chocolat belge et de visiter le pays en écoutant Brel, surtout Le plat pays "qui est le mien"! Anne Pélouas

lundi

c'est le printemps : on va pouvoir déjeuner sur la terrasse !

Les rejets radioactifs dans l'atmosphère ont déjà contaminé plusieurs sortes de légumes, le lait cru et les champignons des préfectures environnantes. Mais les Japonais ont découvert récemment que de l'eau provenant des réacteurs et chargée de substances radioactives avait également pollué l'océan en face de la centrale.

vendredi

La cuisine en KIT

Aprés avoir mis les meubles en Kit, et bien rangés à plat dans un carton. Ikea nous sort son livre de cuisine qui présente les ingrédients bien à plat et bien rangés. A vous de deviner quels sont ces 3 desserts...


La Pizza Napolitaine au Patrimoine de l'Unesco




La pizza napolitaine est l'un des plats les plus représentatifs de l'Italie, et le pays cherche à faire reconnaître ce fait et protéger sa recette en faisant inscrire le plat au patrimoine mondial de l'Unesco. D'après le quotidien britannique The Guardian, la pizza traditionnelle de Naples serait l'une des meilleures candidates à l'inscription pour recevoir la protection de l'Unesco. En 2009, les habitants de Naples avaient déjà obtenu le label Spécialité Traditionnelle Garantie (STG) de l'Union Européenne pour leurs pizzas. Il signifie que les pizzerias qui affirment servir de véritables pizzas napolitaines doivent les préparer et les cuire de façon bien définie, en utilisant uniquement des tomates de San Marzano et de la mozzarella issue de lait de bufflonne. La pizza doit être cuite au four à bois et la pâte doit avoir été pétrie à la main. L'Association pour la véritable pizza napolitaine s'est aussi donnée pour mission de protéger la spécialité locale, et a compilé une liste de règles pour définir ce qu'est une véritable pizza napolitaine: la pâte doit être élastique, facile à plier, et les ingrédients comme la sauce tomate, l'origan, l'ail et la mozzarella doivent être présents en proportions harmonieuses. La liste du Patrimoine Immatériel de l'Unesco est une archive des traditions culturelles du monde entier qui doivent selon l'organisation être préservées. Parmi les autres traditions culinaires inscrites au Patrimoine Immatériel de l'Unesco, on trouve le repas gastronomique des Français, et la cuisine traditionnelle mexicaine, tous deux inscrits en 2010.

Le vin français serait-il trop élitiste ?

Les vins français, en perte de vitesse à l'exportation, doivent être plus facilement compréhensibles par les consommateurs dans le monde entier, selon une étude rendue publique par FranceAgrimer, chargée de la promotion de la production française à l'étranger. «Le dispositif de promotion des vins français, est insuffisant et il pourrait être plus efficace», a estimé Anne Haller, chargée de mission à FranceAgrimer, lors d'une conférence de presse, destinée à présenter cette «étude d'impact de promotion». Concurrence croissante : Cette enquête compare les politiques menées par les 11 principaux pays producteurs (Afrique du Sud, Allemagne, Argentine, Australie, Chili, Espagne, États-Unis, France, Italie, Nouvelle-Zélande, Portugal) sur neuf pays considérés comme clés (Allemagne, Belgique, Canada, Chine, États-Unis, Japon, Pays-Bas, Royaume-Uni et Russie). Elle a été menée auprès de consommateurs et de professionnels du vin. Malgré une bonne image, «les producteurs de vins français ne peuvent se contenter de vivre sur leur acquis», leur position étant menacée sur les marchés anciens comme émergents, a souligné Mme Haller. Les vins français doivent être «plus accessibles» aux consommateurs, «plus compréhensibles», «moins ésotériques» et «moins élitistes», met en avant l'étude. «Les consommateurs veulent bien boire du vin français mais pour eux ce doit être un service facile, ils ne souhaitent pas faire des efforts, être éduqués», a précisé Mme Haller. Après des décennies de domination de ses vins, la France est désormais confrontée à une concurrence croissante de nouveaux pays viticoles. L'Hexagone disposait d'une part de marché mondial sur les exportations de 15 % en volume et de 30 % en valeur en 2009, rappelle l'étude. Or cette part ne cesse de s'éroder depuis plus de 20 ans avec des volumes qui se contractent (-16 % en 10 ans) alors que l'Italie et l'Espagne ont largement profité de la hausse du marché des années 2000. Les pays du Nouveau monde ont, quant à eux, doublé leurs volumes sur la même période, souligne encore l'étude. (AFP)

Bocuse «chef du siècle» de New Yok




Culinary Institute of America Le Français Paul Bocuse a reçu mercredi à New York le prix du «Chef du siècle», décerné par la prestigieuse école culinaire américaine Culinary Institute of America (CIA). "Il est l’un des plus grands chefs de tous les temps", a déclaré Tim Ryan, président du CIA, en remettant la récompense au célèbre cuisinier, âgé de 85 ans. Au cours de la cérémonie, Tim Ryan a retracé la longue carrière d’excellence du chef, originaire du village de Collonges-au-Mont-d’Or près de Lyon. Il a rappelé que Paul Bocuse avait conduit dans les années 60 et 70 le mouvement connu sous le nom de "nouvelle cuisine", caractérisé par l’expérimentation et une nouvelle attention portée à la présentation et aux ingrédients. C’est lui aussi qui fit sortir les chefs de l’anonymat de leur cuisine, devenant le "premier cuisinier vedette de l’époque moderne", a dit Tim Ryan. Paul Bocuse, dont le restaurant "L’Auberge" près de Lyon est gratifié des trois prestigieuses étoiles du Guide Michelin depuis 1965, a déclaré que le secret du succès en cuisine était simple. "Il ne faut jamais oublier le bon produit. S’il n’y a pas de bon produit il ne peut pas y avoir de bonne cuisine", a-t-il expliqué. Quant à son rôle dans l’invention de la "nouvelle cuisine", Bocuse a assuré qu’il s’agissait d’une invention des médias, et non d’une "révolution incroyable." "La nouvelle cuisine, c’était: rien dans l’assiette, tout sur l’addition", a-t-il dit. Présents à la cérémonie, plusieurs "top chefs" ont applaudi l’élévation de l’ancien au rang de "chef du siècle". L’incontournable Thomas Keller, patron de "Per Se" à New York, --trois étoiles au Michelin--, a souligné que Bocuse avait créé le culte moderne de la cuisine, qui vénère aujourd’hui des stars de la télévision comme Gordon Ramsay ou Jamie Oliver. Daniel Boulud, "chef de l’année" de la CIA, et également trois étoiles pour son restaurant "Daniel" à New York, a dit que Paul Bocuse l’avait inspiré aussi pour son goût de la "fraternité". "Aller au marché avec ses meilleurs amis, choisir les meilleurs produits, puis se mettre à table ensemble", voilà Bocuse, a souligné Daniel Boulud. Pour Paul Bocuse, la technique a permis d’évoluer, mais elle peut aussi être dangereuse. "Il faut vivre avec le progrès, mais la terre est fragile", a-t-il dit, évoquant l’accident nucléaire récent au Japon. (AFP)