jeudi

Convivialité autour de la table et du bar




Manger, c’est notamment partager un moment avec les autres : famille, amis, amoureux(se), collègues, copains, clients… Repas du dimanche, repas d’affaires ou dîner aux chandelles, le repas est l’occasion d’échanger, de faire connaissance, de se confier, de s’amuser, de travailler, de négocier, de vendre, de réfléchir, de séduire, de lutter… Bref, il peut se passer beaucoup de choses autour d’une table ou sous la table !







L’acte de manger a beaucoup d’implications sociales et affectives. On mange seul rarement par goût mais par nécessité ou par obligation, et la réduction du repas à sa stricte fonction alimentaire lui retire beaucoup de son intérêt. Un enfant n’aime pas manger seul, et les personnes âgées isolées perdent l’appétit à cause de la solitude.

Le repas : un moment partagé
En France le côté convivial du repas est très important, c’est une activité sociale à part entière. La nourriture est un sujet de conversation infini, et on ne mange pas n’importe quoi ni avec n’importe qui… Il existe aussi de nombreux rituels liés à la préparation des repas qui, lorsqu’elle se fait à plusieurs, est un moment d’échanges, notamment entre parents et enfants. Au quotidien le repas est le moment de la journée où les membres du foyer se retrouvent. Manger occupe aussi une grande place dans les rapports sociaux pendant les loisirs : on se "fait une bouffe" à la maison entre amis, on "essaie un resto", sans parler des vrais gastronomes pour qui la cuisine est une passion qui se partage entre initiés.

Tradition et changements
On entend parfois dire que les attitudes vis à vis de la nourriture changent ; la traditionnelle convivialité du repas français aurait tendance a disparaître au profit d’attitudes déstructurées à l’américaine. Or comme dans la plupart des pays Européens, il n’en est rien. Si le contenu des assiettes a beaucoup changé depuis 50 ans, les rythmes et les coutumes liées au repas sont demeurés assez stables.

Une enquête menée en 1997 par le CREDOC (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) sur les attitudes alimentaires montre que l’attachement aux repas traditionnels reste très fort, surtout dans les familles. Malgré le développement de la journée continue, la majorité des Français mangent chez eux à midi en semaine, et dans 8 foyers sur 10, tout le monde mange ensemble le soir. Les rythmes alimentaires traditionnels ne sont pas modifiés et on observe peu de phénomènes de déstructuration alimentaire.

Des repas plus simples et plus rapides
Ce qui change, c’est le temps de préparation des repas qui diminue progressivement (il est de 36 mn en moyenne pour un dîner habituel sans invité en semaine), parallèlement à l’utilisation de produits alimentaires transformés, rapides à préparer. La tendance va vers une simplification des repas pris à domicile, liée en partie aux contraintes de temps avec la généralisation du travail féminin, mais cette évolution s’observe aussi lors du week-end ainsi que dans les famille où la femme est au foyer. La simplification des repas vient aussi du fait que les consommateurs sont de plus en plus sollicités par des loisirs de plus en plus variés.

Chez les jeunes, le grignotage ou "snacking", s’est développé ces derrières années. Cependant d’après une enquête de l’institut de sondage BVA, 73 % des adolescents ne grignotent pas entre les trois principaux repas. Les jeunes reproduisent plutôt fidèlement les grandes tendances alimentaires de l’ensemble de la population, y compris la convivialité et l’implication dans la préparation culinaire, très importantes en France. L’attachement au repas pris en commun freine actuellement une éventuelle déstructuration alimentaire.

La période entre 20 et 30 ans, qui se caractérise actuellement par une prise d’indépendance parallèlement au maintien de la cohabitation avec les parents, est celle des essais et des changements de produits alimentaires, qui va avec les changements de réseaux d’amis, de compagne ou de compagnon, de formation ou d’emplois provisoires. A l’installation dans un emploi fixe, dans la vie de couple ou avec la naissance du premier enfant, les comportements alimentaires se stabilisent sur le modèle traditionnel hérité des parents. (Dr Béatrice Sénemaud)

Convivialité au bar
Ah qu'il est loin le temps où il suffisait d'afficher son plus beau sourire pour se faire payer un verre. Aujourd'hui c'est avec les seins à l'air qu'il faut se presenter dans certains bars pour pouvoir pretendre à un verre gratis. A Newcastel, en Angleterre, le patron paie sa tournée à toutes les femmes qui se rendent au comptoir topless. Le concept va-t-il arriver en France et prolonger de manière légére le temps des happy hours? Pas sûr que les chiennes de gardes goutent ce type d'apéro...



Discussion au bar Les Inconnus
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