mardi

Vigne à feuilleter



Guides sur les vins, beaux livres à iconographies chics mais pas chocs, manuels pratiques sur les cépages, les crus ou la dégustation, magazines gourmands, quiz, site web, cd-rom : l'édition vinicole se porte bien. De plus en plus de livres consacrés au produit uval paraissent chaque année. Démocratisation des grands crus au détriment de la bouteille trois étoiles, intérêts portés à la dégustation avec un grand D. Aujourd'hui on boit plus un vin en se rapportant à la terre, au cep, à la grappe, pour les natures, mais aussi à la cuisse, à la robe, à la jambe pour les plus vicieux. Le vice étant dans le fruits, comme la nature est dans l'homme. L'homme ne peut s'empêcher de traduire son savoir dans les lignes d'écriture pour paraître savant ou pour compenser une image de marque inculte qu'il traîne depuis trop longtemps. Les oenologues, viticulteurs et sommeliers se mettent alors à "proser" comme des hommes de lettre, à analyser comme des scientifiques, à affirmer comme des politiciens. Mais qu'en est il vraiment du produit? Le vin mérite-t-il tant d'attention pour qu'on lui fasse une stèle d'un monticule d'ouvrages vineux. Ce vin qui donna le courage des poilus de la grande guerre, qui fut le médicament des hospices médiévaux, qui fut le fleuron économique des Bercy du XXeme siècle, ce vin qui ruina également l'image de marque de parents devant les yeux d'enfants, l'assommoir étant. Désole, le french paradox existe même dans ma tête.
Le vin a fait couler et fait toujours de l'encre et des larmes, d'ivresse ou de joie festive. Le sujet livresque se prête souvent aux clichés léchés de coteaux de vignes dans un coucher de soleil, ou de scintillantes carafes en cristal remplies du nectar prestigieux.
A quand l'étiquette livre? à quand le vendeur pédagogique du rayon vin? à quand le vin ludique?

à quand le livre qui m'expliquera pourquoi j'aime tant parler du vin?

vendredi

Les meilleurs nez du vin au service des amateurs


Où donc le fin connaisseur a-t-il acquis son incommensurable savoir? S'il ne le tient pas de famille, c'est donc qu'il a suivi des cours. Il existe dans l'hexagone plusieurs oenologues patentés, profs des écoles hôtelières, viticulteurs pédagogues, courtiers malins, ou autres experts auprès de quelconques instances officielles qui dispensent des enseignements du soir pour les amateurs, novices et amoureux du produit uval. Certains proposent des stages progressifs, des cours ponctuels ou des sorties pédagogiques sur le terrains. Mais le prix du vin dégusté fait il la qualité de la séance de dégustation ? Le nombre multiple de bouteilles ouvertes fait il le bonheur du dégustateur ? Les avis sont partagés. Sommes nous encore dans une époque où la quantité consommée et le prix avancé font la qualité du produit ? Personnellement, je pense que les animateurs de soirée dégustation qui laissent transparaître cette finalité, trahissent la locution qualitative du vin.



lundi

Un restaurant où le chef est un robot



Chine - Un nouveau restaurant vient d'ouvrir ses portes et propose à sa clientèle des recettes préparées par des robots.

C'est dans la province de Guangxi à Nanning que le responsable du restaurant appelé "I Robot" a fait l'acquisition de deux robots pour plus de 64 000 euros. Huang Xianghao, le gérant du restaurant, affirme que ces robots peuvent réaliser des centaines de plats chinois traditionnels en quelques minutes.Il a déclaré dans la presse locale : "Nous pratiquons les mêmes prix que les autres restaurants locaux bien que nos robots fassent des meilleurs plats. La cuisine chinoise est réputée pour son raffinement. Pour la clientèle, c'est extraordinaire de penser qu'un robot peut faire de si bons repas. Nos robots sont plus efficaces, plus hygiéniques et ne se plaignent pas".Des centaines de recettes ont été ainsi enregistrées dans la base de données de l'ordinateur qui contrôle les mouvements des robots. Cependant, cette nouvelle technologie a quand même besoin de l'aide des êtres humains pour certaines tâches telles que nettoyer et couper les légumes par exemple.

dimanche

le Royaume-Uni reproduit en sucreries




Royaume-Uni - L'artiste Paul Baker a reproduit la carte du Royaume-Uni à l'aide de bonbons. De la même façon, il a créé sur cette représentation géographique, les bâtiments et légendes célèbres du pays.

Cette création mesure deux mètres de long et a nécessité deux mois de travail. Représentant géographiquement le pays, on peut également apercevoir sur l'oeuvre en sucreries, le monstre du Loch Ness ou encore Tower Bridge. L'artiste explique que la conception de cette carte a nécessité deux fois plus de temps que prévu à cause du soleil qui a fait fondre certains bonbons.Pour que l'oeuvre corresponde le plus possible au Royaume-Uni et à ses habitants, 1500 personnes ont été interrogées sur leurs bonbons préférés. C'est ainsi que le sud-ouest du pays est d'avantage composé de réglisse tandis que le centre a préféré les bonbons gélifiés. L'artiste espère pouvoir donner l'oeuvre sucrée à un hôpital pour enfants.

samedi

Un papa a trouvé une astuce pour que son petit garçon âgé de 4 ans mange des légumes... sans rechigner










Votre enfant ne veut pas manger de légumes ? Pour que son petit garçon de 4 ans ait une alimentation équilibrée, un père de famille, âgé de 36 ans, a trouvé la solution : une nouvelle façon de présenter ses repas en décorant ses assiettes. Il lui propose ainsi des plats originaux inspirés de personnages de Walt Disney ou d'autres héros de dessins animés : Bob l'éponge, Némo, Hello Kitty... Résultat : l'enfant mange de tout. Concepteur-web de formation, cet homme à l'imagination débordante a lancé le site www.funkylunch.com pour que les parents puissent s'inspirer de ses recettes. Il devrait prochainement éditer un livre qui expliquera ses créations.













Mon fils dit qu’il ne mange pas à la cantine. Je m’inquiète.
Demandez à l’Atsem (agent territorial spécialisé des écoles) ce qu’elle en pense. Si elle ne vous a pas alertée sur le sujet, c’est que tout se passe bien. Il est inutile de dramatiser ! Si vous mettez un peu trop la pression (« Qu’y avait-il à déjeuner ? Tu as fini ton assiette ? C’était bon ? ») sur votre enfant, peut-être vous raconte-t-il des « salades » sur ce qu’il a réellement consommé… Il a bien compris que le sujet vous chagrine, allez savoir s’il ne répond pas « Non, j’ai rien mangé » pour clore la conversation ! Et puis, ça signifie quoi « j’ai rien mangé » de la part d’un enfant de 3 ou 4 ans ? Peut-être a-t-il tout de même avalé deux rondelles de tomate, une demi-tranche de jambon et un yaourt…

Mais l'éducation alimentaire doit elle passer uniquement par la définition de l'apport nutritionnel, ou également faire référence à la facette culturelle du produit ingurgité, et à son mode d'ingurgitation?

Qu'en pensez vous?

vendredi

Vous manquez de temps pour votre repas, alors mangez compressé !












Jusqu'à la dernière décennie, la plupart des adultes n'avait pas l'opportunité de consommer suffisamment d'énergie pour permettre à la graisse de se stocker. Toutefois, avec la disponibilité croissante de la nourriture bon marché dans des portions respectables, la multiplication des fast food (appelé comme cela dans les années 80 ar, à cette époque, on vous servait rapidement ce qui n'est plus le cas aujourd'hui), et le fait que les familles mangent de moins en moins ensemble ou mangent en étant distraites (par exemple en regardant la télévision un boite de conserve de petits pois à la main), les comportements alimentaires sont en train de changer, et cela peut contribuer à l'épidémie d'obésité.




























A l'issue de la majorité des colloques portant sur le thème de l'alimentation et de son pendant nutritionnel, les scientifiques appelent généralement les docteurs à travailler avec les parents pour encourager les bonnes habitudes alimentaires chez leurs enfants comme le fait de manger lentement, dans des portions correspondant à l'âge de la personne qui mange, et manger en famille dans un environnement non distrayant.

Cette presentation artistique de la nourriture n'est ele pas distrayante ? et la cuisine n'est elle pas un art culinaire ?













jeudi

Education Alimentaire : Faut il donner des bonbons aux enfants ?



Les bonbons au konjac font dresser les cheveux
La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) viens d’annoncer le retrait du marché de plusieurs confiseries gélifiées. Celles-ci sont des bonbons à base de konjac, également nommé glucomananne ou E 425. En effet, ce produit a pour propriétés de gonfler de manière importante, risquant de provoquer un étouffement du consommateur. Ce rappel fait d’ailleurs suite à plusieurs décès d’enfants qui ont été signalés Outre-atlantique, en Australie et en Asie. Ces confiseries gélifiées sont commercialisées en grandes surfaces et dans certains magasins. Elles sont présentées en petites coupelles en plastique transparent contenant environ 15 g de gelée et vendues en sachets dans des bocaux en plastique transparent. Leur composition fait apparaître la présence de konjac et leur dénomination est le plus souvent "gelée de konjac" ou "mini gelée" suivie de l’aromatisation : "au parfum de noix de coco", "au goût de thé vert", "aromatisée aux fruits", etc. Comme le souligne la DGCCRF, "elles ne doivent pas être consommées. Les consommateurs qui en détiennent doivent les détruire ou les rapporter dans les points de vente". Il faut savoir que le konjac est également présent sous forme d’additif, dans plusieurs aliments ou préparations pour régimes. Mais dans ce cas, il ne présenterait aucun danger, selon la DGCCRF, car les concentrations seraient différentes et sa présentation n’entraînerait pas de risques d’étouffement. Source : Communiqué se la DGCCRF

mardi

une nouvelle tendance des restaurants japonais



Alors qu’un restaurant japonais vient d’ouvrir à Londres et propose à ses clients pour 285 euros de manger 10 sushis sur le corps nu d’une jeune femme, cette expérience n’est pas nouvelle. Vous pouvez en effet en faire l'expérience aux États-Unis ou encore en Allemagne. Cette méthode de dégustation a été inspirée par une tradition japonaise appelée Nyotaimori.



A ce sujet voici la recette de la truite Cora Pearl. Elle fut présentée au milieu du XIXe siècle parisien, à un dîner d’hommes chez la célèbre courtisane. On l’apporta sur un gigantesque plateau en argent, soutenu par quatre valets en livrée. Sur le plateau, la truite, garnie de persil, était Cora Pearl (Cora Pearl 1835-1886 courtisane et demi-mondaine ayant officié en France, surnommée « la grande horizontale », ou « le plat du jour » née Emma Elizabeth Crouch à Londres.) elle-même, tout à fait nue.

lundi

Un couple fête les 50 ans de son réfrigérateur


















Coventry, Angleterre - Un couple a invité toute sa famille et ses amis lors d'une grande fête pour célébrer les 50 ans de son réfrigérateur.

Val et Paul Howkins ont invité chez eux amis, famille et voisins afin de célébrer les 50 ans de leur réfrigérateur. Pour l'occasion, ils ont organisé un grand buffet froid et ont même prévu un gâteau. Le couple avait acheté le réfrigérateur en août 1959 pour 75 euros. A l'époque explique M. Howkins, peu de monde en possédait un, mais après qu'il a observé un morceau de viande se putréfier dans sa cuisine, l'homme s'est décidé a en acheter un. Depuis, à part le thermostat qui a dû être changé, le réfrigérateur fonctionne parfaitement, et pour encore longtemps espère le couple.
















dimanche

Un restaurateur surfe sur la tendance en ouvrant un restaurant anti-grippe A



Madrid, Espagne — Un restaurateur a décidé de se faire de la publicité en vantant son restaurant « immunisé » contre le virus H1N1 grâce à un dispositif sanitaire qu'il a lui-même créé.


Miguel Angel de La Cruz a imposé des règles d'hygiène strictes pour le personnel et les clients de son restaurant. En effet, le personnel est obligé de contrôler sa température en début de service, de porter un masque et des gants. Chaque client reçoit une dose de solution hydro-alcoolique à son arrivée, une serviette garantie sans microbe et les menus sont présentés sous film plastique.Ce gage de sécurité sanitaire a pour but de rassurer les clients qui se seraient fait rares à cause de la crise, mais aussi par peur du virus.



Le ministère de la Santé a quant à lui prodigué trois règles pour éviter la contamination : éternuer et se moucher dans un mouchoir à usage unique et le jeter ensuite, se laver les mains régulièrement et ne se rendre à l'hôpital qu'en cas d'urgence.

samedi

Quiz de la gastronomie 3

Dans la plupart des cas, la famille est en effet le principal lieu d'apprentissage culinaire et alimentaire dans l'enfance. La caractéristique de cet apprentissage est qu'il est contextuel. L'enfant apprend en « baignant » dans la famille ; il vit le quotidien et l'intègre comme étant la norme. Il apprend à la fois ce qu'on mange et ce qu'on ne mange pas dans sa famille, dans le pays ou dans la culture locale. Cette période est capitale pour la formation des goûts. L'enfant va prendre certaines habitudes, aimer certains produits. Par l'alimentation, il distingue aussi différents rythmes : le week-end et la semaine (les mères ont plus le temps de cuisiner le samedi ou le dimanche), les saisons, les vacances... Il va apprendre les manières de table, à rester droit, à tenir correctement ses couverts, à ne pas manger avec les doigts, assimilant les rôles, la place de chacun dans la famille.



Pour les jeunes,souvent, la cuisine constitue un espace et une pratique construits comme féminins. Tandis que la salle à manger apparaît comme un lieu mixte, voire masculin (le père peut ainsi privilégier le repas dans cette pièce pour regarder le journal télévisé), la cuisine au contraire est perçue comme le lieu de la mère, propice aux confidences mères-filles. L'enfant constate, même si cela dépend des familles, que maman cuisine plus régulièrement, que papa met parfois la main à la pâte mais pour des occasions plus festives. Les places à table répondent aussi à des règles et obéissent souvent à une certaine hiérarchie, que peut aussi reproduire la quantité de nourriture attribuée à chacun ou sa distribution. Le père peut avoir droit à plus de viande ou à certains morceaux. Les anciennes générations racontent ainsi qu'elles cherchaient toujours à manger le croupion alors que c'était le morceau réservé au père. C'est la place du père de famille qui se jouait là. La famille joue donc un rôle déterminant dans l'apprentissage des goûts et des règles de table, elle révèle les rôles sociaux.

Mais ce n'est pas le seul lieu d'apprentissage. Les crèches et les assistantes maternelles puis la cantine à l'école ont souvent joué un rôle important pour les enfants qui les fréquentent. Ils y découvrent des plats ou, au contraire, y constatent l'absence de plats qu'on mange dans leur famille. C'est notamment le cas pour les enfants d'origine étrangère, qui constate la différence entre leur culture alimentaire familiale et celle de leur pays d'accueil. Les repas chez les copains sont souvent importants, en offrant un autre point de comparaison. Enfin les grands-parents apportent d'autres rapports aux normes : soit les règles sont plus fortes chez eux (mise en scène plus formelle de la table...), soit elles peuvent être plus souples (« mamie gâteau »)ou plus élaborée « parce qu'elle a plus le temps ».

vendredi

Julia et Julie: ou la transmission intergénérationnelle de la gastronomie, à 50 ans d'intervale













Plus d'infos sur ce film



Une double adaptation
Julie et Julia est l'adaptation combinée des livres Julie & Julia : My Year of Cooking Dangerously (Julie & Julia : Sexe, blog et boeuf bourguignon en version française) de Julie Powell (incarnée à l'écran par Amy Adams) et My Life in France, écrit par la grande cuisinière Julia Child (jouée par Meryl Streep) et Alex Prud'homme.

Un film tiré de deux (incroyables) histoires vraies...
Julie et Julia entrelace deux destins de femmes extraordinaires. Celui de Julia Child, célèbre cuisinière américaine qui fit découvrir à ses concitoyens la cuisine française. Première Américaine diplômée de l'école culinaire Le Cordon Bleu à Paris, elle coécrit le célèbre ouvrage Mastering the Art of French Cooking au début des années 60 puis anime de célèbres émissions télévisées. Le film revient également sur le destin de Julie Powell, new-yorkaise qui décide de changer de vie en 2002. Elle se lance un défi fou : en un an, 365 jours, elle va réaliser les 524 recettes du livre de Julia Child, et raconter son expérience dans un blog. Elle fut l'une des pionnières de la blogosphère et son blog personnel devint si populaire qu'elle publia un livre tiré de son expérience : Julie & Julia : My Year of Cooking Dangerously.

Amour, mariage, changement de vie et petits plats...
Nora Ephron, scénariste, réalisatrice et productrice de Julie et Julia, explique ce qui l'a séduite à l'idée dans le projet : "C'est un film sur l'amour, sur le mariage et la vie de couple, et sur le fait de décider de changer sa vie. Voilà les thèmes qui m'ont donné envie de faire ce film. J'ai moi-même une passion pour la cuisine, mais il y a au moins huit autres bonnes raisons qui m'y poussaient, dont l'envie de faire des choses qui comptent et de trouver le bonheur à travers elles." Le producteur Laurence Mark observe quant à lui : "Ces deux histoires ont en commun une même passion. Julie Powell et Julia Child se sont toutes deux découvert la passion de la cuisine et du bien manger, et c'est cette passion qui les a aidées à traverser des périodes difficiles de leur vie, des moments de doute. Cette histoire parle aussi du mariage et de la difficulté de trouver son équilibre dans une vie à deux. Julie et Julia ont toutes les deux réussi, et quelles qu'aient pu être les difficultés qu'elles ont vécues, elles sont folles amoureuses de leur mari, qui le leur rend bien."
Meryl Streep derrière les fourneaux
Meryl Streep, qui interprète Julia Child dans Julie et Julia, évoque son personnage : "Julia Child n'avait pas seulement une passion pour son mari ou pour la cuisine, elle avait une passion pour la vie. Elle avait une vraie joie de vivre. Elle aimait la vie, et communiquait cet amour à son entourage." Et d'ajouter : "Je ne suis pas réellement Julia Child, je suis l'idée que s'en fait Julie Powell. Je ressens bien sûr une responsabilité envers sa mémoire, le formidable travail qu'elle a accompli et l'héritage qu'elle a laissé, et envers l'essence de ce qu'elle était, mais je n'avais pas pour objectif d'en faire une imitation pure et dure."

Par une reine de la comédie
Nora Ephron, la réalisatrice de Julie et Julia, est une réalisatrice, scénariste et productrice reconnue, mais également une journaliste, romancière et dramaturge. Elle est particulièrement célèbre pour être la scénariste de comédies romantiques à succès comme Quand Harry rencontre Sally, Nuits blanches à Seattle et Vous avez un message, les deux derniers films cités ayant également été réalisés par l'Américaine.

Tournage parisien
Certaines scènes de Julie et Julia ont été tournées à Paris, la ville où la vraie Julia Child s'est réellement épanouie. La plus grande partie des scènes parisiennes a été tournée sur la Rive Gauche, dans les 5e et 6e arrondissements, et aux alentours de Saint-Michel et Saint-Germain-des-Prés. Parmi les sites figurent la librairie Shakespeare and Company, la place Sainte-Geneviève, un café près de la place Maubert, et plusieurs ponts sur la Seine. C'est dans la rue commerçante centrale de l'île Saint-Louis que Julia Child fait ses courses alimentaires, et elle se promène avec son mari dans le square Jean XXIII derrière Notre-Dame, sur l'île de la Cité. Un peu plus loin, au pied de Montmartre, se trouve la boulangerie Art Nouveau où elle va chercher ses croissants. La plus grande scène tournée à Paris a demandé plusieurs jours de préparation et une journée complète de tournage. Elle se déroule rue Mouffetard, dans le 5e arrondissement. Pendant plusieurs générations, la partie basse de la rue a accueilli un marché en plein air les matins de semaine. C'est là que Julia Child commence réellement à découvrir son amour de Paris et que s'éveille son intérêt pour la cuisine.

Cours de cuisine
Bien que Meryl Streep soit une excellente cuisinière et qu'Amy Adams ait pris des cours avant le tournage, toutes deux ont été instruites en matière de technique de cuisine française. Elles ont notamment appris à désosser un canard et le coup de main pour faire sauter une omelette. Meryl Streep confie : "La chose la plus importante que j'ai apprise dans ces scènes culinaires, c'est le rôle des couteaux. Débiter des oignons est un jeu d'enfant si vous avez le bon outil, un couteau lourd et bien tranchant. Comme le dit Julia Child, "il faut toujours laver vos couteaux, les aiguiser, les sécher et les ranger.". Le secret de la réussite, c'est un bon couteau bien aiguisé !"

Streep/Tucci : deuxième !
Julie et Julia marque la seconde collaboration des comédiens Meryl Streep et Stanley Tucci après Le Diable s'habille en Prada.

Un Français à la baguette
La musique de Julie et Julia est composée par le célèbre artiste français Alexandre Desplat, à qui l'on doit notamment les partitions de De battre, mon coeur s'est arrêté, L'Etrange histoire de Benjamin Button, The Queen ou encore Le Voile des illusions, pour lequel il a obtenu le Golden Globe en 2007.

Présenté à Deauville
En 2009, Julie et Julia a été présenté hors compétition au Festival du Film Américain de Deauville.

Plus d'infos sur ce film

jeudi

Convivialité autour de la table et du bar




Manger, c’est notamment partager un moment avec les autres : famille, amis, amoureux(se), collègues, copains, clients… Repas du dimanche, repas d’affaires ou dîner aux chandelles, le repas est l’occasion d’échanger, de faire connaissance, de se confier, de s’amuser, de travailler, de négocier, de vendre, de réfléchir, de séduire, de lutter… Bref, il peut se passer beaucoup de choses autour d’une table ou sous la table !







L’acte de manger a beaucoup d’implications sociales et affectives. On mange seul rarement par goût mais par nécessité ou par obligation, et la réduction du repas à sa stricte fonction alimentaire lui retire beaucoup de son intérêt. Un enfant n’aime pas manger seul, et les personnes âgées isolées perdent l’appétit à cause de la solitude.

Le repas : un moment partagé
En France le côté convivial du repas est très important, c’est une activité sociale à part entière. La nourriture est un sujet de conversation infini, et on ne mange pas n’importe quoi ni avec n’importe qui… Il existe aussi de nombreux rituels liés à la préparation des repas qui, lorsqu’elle se fait à plusieurs, est un moment d’échanges, notamment entre parents et enfants. Au quotidien le repas est le moment de la journée où les membres du foyer se retrouvent. Manger occupe aussi une grande place dans les rapports sociaux pendant les loisirs : on se "fait une bouffe" à la maison entre amis, on "essaie un resto", sans parler des vrais gastronomes pour qui la cuisine est une passion qui se partage entre initiés.

Tradition et changements
On entend parfois dire que les attitudes vis à vis de la nourriture changent ; la traditionnelle convivialité du repas français aurait tendance a disparaître au profit d’attitudes déstructurées à l’américaine. Or comme dans la plupart des pays Européens, il n’en est rien. Si le contenu des assiettes a beaucoup changé depuis 50 ans, les rythmes et les coutumes liées au repas sont demeurés assez stables.

Une enquête menée en 1997 par le CREDOC (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) sur les attitudes alimentaires montre que l’attachement aux repas traditionnels reste très fort, surtout dans les familles. Malgré le développement de la journée continue, la majorité des Français mangent chez eux à midi en semaine, et dans 8 foyers sur 10, tout le monde mange ensemble le soir. Les rythmes alimentaires traditionnels ne sont pas modifiés et on observe peu de phénomènes de déstructuration alimentaire.

Des repas plus simples et plus rapides
Ce qui change, c’est le temps de préparation des repas qui diminue progressivement (il est de 36 mn en moyenne pour un dîner habituel sans invité en semaine), parallèlement à l’utilisation de produits alimentaires transformés, rapides à préparer. La tendance va vers une simplification des repas pris à domicile, liée en partie aux contraintes de temps avec la généralisation du travail féminin, mais cette évolution s’observe aussi lors du week-end ainsi que dans les famille où la femme est au foyer. La simplification des repas vient aussi du fait que les consommateurs sont de plus en plus sollicités par des loisirs de plus en plus variés.

Chez les jeunes, le grignotage ou "snacking", s’est développé ces derrières années. Cependant d’après une enquête de l’institut de sondage BVA, 73 % des adolescents ne grignotent pas entre les trois principaux repas. Les jeunes reproduisent plutôt fidèlement les grandes tendances alimentaires de l’ensemble de la population, y compris la convivialité et l’implication dans la préparation culinaire, très importantes en France. L’attachement au repas pris en commun freine actuellement une éventuelle déstructuration alimentaire.

La période entre 20 et 30 ans, qui se caractérise actuellement par une prise d’indépendance parallèlement au maintien de la cohabitation avec les parents, est celle des essais et des changements de produits alimentaires, qui va avec les changements de réseaux d’amis, de compagne ou de compagnon, de formation ou d’emplois provisoires. A l’installation dans un emploi fixe, dans la vie de couple ou avec la naissance du premier enfant, les comportements alimentaires se stabilisent sur le modèle traditionnel hérité des parents. (Dr Béatrice Sénemaud)

Convivialité au bar
Ah qu'il est loin le temps où il suffisait d'afficher son plus beau sourire pour se faire payer un verre. Aujourd'hui c'est avec les seins à l'air qu'il faut se presenter dans certains bars pour pouvoir pretendre à un verre gratis. A Newcastel, en Angleterre, le patron paie sa tournée à toutes les femmes qui se rendent au comptoir topless. Le concept va-t-il arriver en France et prolonger de manière légére le temps des happy hours? Pas sûr que les chiennes de gardes goutent ce type d'apéro...



Discussion au bar Les Inconnus
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