lundi

Tiens, vous avez sorti le vitriol ! oui mais On a dû arrêter la fabrication, y a des clients qui devenaient aveugles


Vu l'temps d'été qu'nous fournit not sociètè, j'm suis dit par hasard, que pour combler une journée qui s'annonçait bien craignos, avec ma souris à son pageot et mes mectons q'attendaient la bectance, comme ça, mon blaze tout mité que t'es, tu vas t'taper un Audiard. Plus possible d'en avoir gros sur la patate douce avec une bande d'amis comme eux. Ma donzelle, encore plus alourdie de la caboche à cause de son turbin et d'son squelette qui part en goguette, s'y est mise, par dessus mon épaule. Pour elle, une découverte. Pour moi, les retrouvailles de la gouaille, passion d'ado interruptus. On s'est poilé, bidonné, et comme c'était bon d'y aller du grand droit. Du 100% hilarant. La journée du lendemain a passé comme dans un rêve. Merci Audiard. Je te revaudrai ça là-haut.

A propos du vitriol : Il date du Mexicain, du temps des grandes heures, seulement on a du arrêter la fabrication, y'a des clients qui devenaient aveugles. Oh, ça faisait des histoires.

2 commentaires:

Marie-France a dit…

De merveilleux et véritables artistes, au service de dialogues percutants et toujours cultes, pour employer un mot à la mode. C'est toujours un immense bonheur de revoir ces films d'Audiard, Monsieur Lino, quel grand homme, tout dans le regard ! Il y avait de la poésie dans les dialogues d'Audiard...
Pour San Antonio, je suis totale fan.

Virginie Gervais-Marchal alias niniegm a dit…

Je ne m'en lasse pas non plus!